Sept ans après le début de la guerre civile en Syrie et deux ans après les attentats du 13 novembre 2015, le profil des ressortissants français attirés par le phénomène djihadiste reste flou. Bien souvent, une formule générale revient : « Il n’y a pas de profil type ».

Cette formule mérite néanmoins d’être questionnée. L’Institut français des relations internationales (Ifri) conduit actuellement un projet de recherche sur l’évolution des profils des Français impliqués dans des affaires . . .

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