Les lecteurs de cette revue connaissent bien la sécurité privée et il est inutile de leur rappeler l’importance et la progression de ce marché.

Que de chemin parcouru depuis que la première Loi de programmation pour la sécurité faisait, en 1995, de Charles Pasqua le visionnaire et le précurseur de la « coproduction de la sécurité », depuis que, il y a 10 ans sous ma direction, l’INHES concevait les premiers livres blancs co-écrits entre l’État et les responsables, Claude Tarlet en tête, de . . .

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