Les relations entre l’État et la sécurité privée, en France au moins, se comprennent dans le cadre d’un « paradigme public de la sécurité privée ». Paradigme « public », car historiquement, en France, l’État décide de la place de la sécurité privée à la fois dans l’architecture globale de la sécurité, mais également de ses prérogatives et compétences dans le cadre des marchés privés. Ce paradigme public de la sécurité privée repose sur deux piliers : l’encadrement, la régulation, à partir de la . . .

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