Les récentes mises en cause de Renault, de Quick ou plus récemment des Laboratoires Servier, ont ramené sur le devant de la scène le risque de réputation. Considéré dix ans plus tôt comme un risque de deuxième rang, ainsi que le rappelle Michael Power dans le premier article de ce numéro, il est devenu un risque de premier rang pour les entreprises. Plus encore, ce risque de premier rang est considéré comme un « méta-risque », ainsi que le démontrent David-Anthony Delavoët, Arnaud Dupuis-Castérès . . .
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