Les potentialités de l’activité humaine à l’ère hypermoderne justifient une évaluation scrupuleuse des innovations technologiques en fonction de leur inscription dans nos environnements sociaux et politiques. Ce n’est pas seulement une responsabilité de type juridique qui est ici engagée, mais une responsabilité éthique qui repose sur le développement d’une attention spécifique à l’égard de nos modes de coexistence. De telles dynamiques de délibération aux choix technologiques sont pourtant loin d’être répandues, alors même que nombre d’entre eux ont des conséquences majeures d’un . . .
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