L’évolution de la lutte contre la radicalisation violente a été marquée, depuis 30 mois, par une expansion continue, dans le champ des thématiques traitées comme dans celui du nombre d’acteurs impliqués. A une époque où il paraît de bon ton de pointer les lourdeurs administratives et les lenteurs de la réforme, on doit relever la profonde révolution qu’a conduit notre pays en quelques mois. Si les attaques terroristes qui ont frappé la France ont naturellement servi d’aiguillon, cela ne suffit pas à expliquer l’ampleur de changements . . .

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