A l’heure où j’écris ces lignes, certains triomphalistes annoncent à grand renfort de tambours et trompettes la fin de Daesh ! L’optimisme qui me caractérise m’inciterait à y croire ; mon expérience de la criminalité organisée et du terrorisme m’appelle à la prudence. Annoncer trop rapidement la victoire conduit souvent au relâchement, à la baisse de vigilance. J’ai connu la même attitude après les attentats des années 80, puis ceux des années 90. J’ancre mon approche sur une connaissance doctrinale de l’histoire des mouvements terroristes et de . . .

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