Le directeur sécurité-sûreté, chargé de la prévention des risques, et dont on espère même généralement l’expérience professionnelle qui précède au-dessus de tout soupçon, ne devient-il pas celui qui expose de plus en plus l’entreprise, et la gouvernance de celle-ci, au risque pénal ?
Au-delà d’une question volontairement provocatrice, porter le regard vers quelques exemples récents pourrait permettre de mieux mesurer l’état de la menace.
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