Chaque jour s’affirment progressivement, en droit positif français, une obligation de transparence étroitement associée à un devoir de délation confinant à la transgression du secret, notamment professionnel. D’aucuns veulent d’ailleurs voir ce second levier comme étant un moyen tolérable en vue de parvenir à l’affirmation du premier principe. Ce seraient les deux faces d’une même médaille, l’avers se drapant davantage de morale que le revers.
Au titre des considérations d’ordre philosophique, Roger-Pol Droit écrit pourtant à cet égard : « entre secret et . . .
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