Au printemps dernier, à peine quelques semaines après avoir autorisé l’utilisation du célèbre robot conversationnel ChatGPT, les signaux d’alarme du géant coréen de l’électronique Samsung virent au rouge. L’entreprise se rend compte qu’en conversant avec le chatbot, elle laisse fuiter de précieuses informations internes. Cela va du code source informatique qu’un employé voulait vérifier à une réunion retranscrite que le robot devait synthétiser. Il n’y avait d’ailleurs rien de secret : pour nourrir son glouton robot, les ingénieurs . . .

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