A l’origine, le ministère de l’Intérieur était impliqué dans les processus de normalisation essentiellement par ses préoccupations de sécurité incendie auxquelles sont venues s’ajouter dès le début du siècle dernier la progression rapide de la police scientifique, puis la nécessité de sécuriser ses transmissions.

Aujourd’hui, plus aucune de ses missions ne s’exerce sans un usage croissant de technologies, le plus souvent numériques, qui sont elles-mêmes de plus en plus régies par des normes rendues indispensables . . .

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