Je ne suis pas sociologue. Je ne suis même pas expert en quoi que ce soit. Mais je fais partie du comité d’organisation de la conférence Hackito Ergo Sum, citée dans l’article de MM. Bardeau & Danet, ce qui m’autorise à donner un avis (strictement personnel) sur « Anonymous » et les « hackers » en général. Je me propose donc de rebondir sur trois idées fortes de cet article.
Anonymous n'est pas une menace
Je ne serais pas aussi catégorique. Anonymous, c’est n’importe qui . . .
Ce contenu est réservé aux abonnés