Ce devait être une crise d’un type nouveau, une menace planétaire susceptible de faire vaciller le système économique mondial, capable de mettre à genoux n’importe quelle entreprise ; ce devait être l’événement majeur, la première pandémie à l’échelle du « village global » qu’est aujourd’hui la planète. Se jouant des frontières administratives, déferlant sur le monde entier en quelques semaines, le virus H1N1 devait engendrer une désorganisation voire une paralysie de l’ensemble des systèmes humains et techniques... A l’heure où nous écrivons, la vague pandémique . . .

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