L’équation sécuritaire tunisienne dans l’après élections d’octobre – décembre 2014 est à multiples variables et inconnues. Un contexte géopolitique troublé (Libye, frontière tuniso-algérienne, plus loin la bande sahélienne). Une situation intérieure marquée par un terrorisme endémique et la montée en puissance de ce que International Crisis Group appelle « les mafias des frontières ». Barons de la contrebande transfrontalière, capables de faire jonction avec les réseaux terroristes dont ils assurent au moins en partie l’approvisionnement et la logistique, ils constituent . . .

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