Sur le terrain, l’approche probabiliste trouve quelques limites qu’il s’agit pour un PCA de compenser. En effet, un événement peu probable et lourd d’impacts sera parfois vu de même importance qu’un événement fréquent à impact moyen. Il semble qu’en réalité, l’entreprise soit plus résiliente au second phénomène qu’au premier. Toutefois, il ne faut pas écarter ce cas moins probable. Si nous poussons le raisonnement plus avant, le cas extrême peut être fatal pour l’entreprise et « hélas, on ne meurt . . .
Ce contenu est réservé aux abonnés