Alors que les attaques terroristes se succédaient à travers le monde, l’Europe semblait jusqu’ici rester dans l’œil du cyclone. Le risque terroriste se résumait alors pour beaucoup aux enlèvements d’Occidentaux, aux attentats commis dans les pays « à risques » et conséquemment, à l’affaire Karachi… La question ne se posait pas en ces termes pour les pays « occidentaux » puisqu’il était communément admis que les responsables des attaques terroristes qui y étaient perpétrées, étaient les terroristes eux-mêmes. Le système français de garantie du risque semblait suffisant . . .

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